mercredi 23 janvier 2013

Léon...

Ma chère Kommère du Pacifique m'a offert un chouette roman sur le Mexique lorsqu'elle est venue.
L'histoire de Frida Khalo, de Diego Ribera, celle aussi du séjour mexicain de Trosky.

(Ces photos n'ont rien à voir avec ce pauvre Léon mais deux kommères ensemble j'adore !)















J'avoue que j'ignorais à peu près tout de cette histoire, je savais vaguement qu'il était mort à Mexico parce que la prof de dessin de Pierre-Louis s'appelle comme le meurtrier et qu'elle lui en avait parlé lorsqu'elle avait su que nous partions au Mexique. (A quoi tient la culture...?)
Bref, après avoir fini le livre j'ai eu envie de voir "en vrai " 
ce que j'ai fait hier !



Entre 1929 et 1937, Trosky fuit la police de Staline de pays en pays, invité par Ribera , il trouve finalement refuge au Mexique en 1937 ou le président Lazao Cardenas lui accorde le statut de réfugié.
Il s'installe alors avec sa deuxième épouse chez Diego et Frida. Apparement, après une vie plutôt ascétique, Trosky découvre chez eux un autre monde : les Ribera mènent une vie de fête, Diego est volage et Frida se console dans les bras de Léon...cette histoire met fin à l' amitié entre les hommes et au mariage de Frida par la même occasion..



Léon et Natalia déménagent dans une maison que Diego leur prête. 
Le petit fils de Léon (de la branche de sa première épouse) les rejoint, 
il est le dernier survivant, tout le reste de la famille a été exécuté par Staline.
il y aura un premier attentat contre Trotsky en 1940,
auquel participe le célèbre muraliste Siqueiros,

La maison est alors fortifiée, la sécurité renforcée
Seuls les gardes et les amis sont admis, 
parmi eux, un certain Ramon Mercader 
(celui de la prof de dessin de palou,
vous suivez toujours ?)
qui est un agent de Staline 
(le garde, pas la prof de palou !)
bref, le 20 août 1940,
Mercader assène un coup de piolet dans la tête de Léon 
qui survit quand même deux jours !
Il succombe finalement à sa blessure. 
Natalia restera dans la maison jusqu'en 1962 
avec son petit fils, puis elle rentre en France (elle était française).
Une chose fort émouvante lors de la visite, 
c'est que le guide racontait les anecdotes rapportées par ce petit fils 
qui vit désormais à 2 rues de la maison. 
Un peu l'impression que l'Histoire est toute proche...
(bon l'attaché grommelle "le pauvre, le pauvre...il n'était pas tout mignon quand même !")
Ah...je sais...mais j'aime aussi Aragon...


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